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Troubles de l’Odorat

L’odorat et le goût font partie des sens qui, grâce à leur analyse chimiosensorielle, nous permettent de discriminer des substances chimiques.

L’odorat et le goût sont des sens vitaux. Ils contribuent non seulement à la qualité de vie mais permettent également aux individus, pour ne citer que quelques exemples, de détecter suffisamment tôt un incendie ou de les empêcher de manger un aliment avarié. Par ailleurs, la perte de l’odorat entraîne également des difficultés sociales non négligeables, si ce n’est que pas l’impossibité de sentir sa propre odeur corporelle.

L’odorat et le goût réposent sur des molécules qui sont libérées par des objects faisant partie de l’environnement. Par la suite, ces molécules stimulent certaines cellules nerveuses implantées dans la bouche ou le nez. Ces cellules nerveuses à leur tour transmettent les signaux au cerveau où les odeurs et le goût sont perçus et identifiés.

Les troubles du goût sont rares. Seuls 5% des patients souffrent effectivement de troubles du goût; la grande majorité est atteinte de troubles de l’odorat.

Les troubles de l’odorat sont de diverses origines. Le sens de l’odorat peut être :

  • accru (hyperosmie),
  • diminué (hyposmie),
  • perdu (anosmie)

Il est possible de :

  • Une odeur agréable est perçue comme désagréable (cacosmie),
  • Une odeur désagréable est perçue comme agréable (euosmie),
  • Altération de la perception des odeurs en présence d’une stimulation. La plupart du temps, les parfums sont perçus comme des odeurs désagréables (par exemple une rose est sentie comme une autre chose) (parosmie)
  • avoir des hallucinations olfactives ( hallunosmie)
  • Perception d’odeurs en l’absence de stimulation (on sent quelque chose qui n’est pas là) -Le plus souvent, ce sont des odeurs désagréables qui sont perçues (phantosmie)

Troubles du goût

  • Agueusie: Perte complète du sens du goût
  • Hypogueusie: Sens du goût diminué
  • Hypergueusie: Exacerbation du sens du goût ou hypersensibilité aux goûts
  • Paragueusie: Altération de la perception du goût en présence d’une stimulation (par exemple quelque chose de sucré a soudain un goût amer).
  • Phantogueusie: Perception de goût en l’absence de stimulation (on a le goût de quelque chose qui n’est pas là).

Le syndrome de la bouche brûlante (burning mouth syndrom) représente un tableau clinique à part entière pouvant également entraîner des troubles du goût, caractérisé par une sensation de brûlure dans la bouche ou sur la langue, accompagnée de fourmillements ou de prurit.

Quel mécanisme ?

Le goût et l’odorat sont intimement liés dans leur fonctionnement et leurs anomalies retentissent l’un sur l’autre.

La distinction des odeurs dépend de l’arôme stimulant les récepteurs de l’odorat (chémorécepteurs olfactifs).

La perte ou la réduction de l’odorat est l’atteinte la plus commune et s’accompagne fréquemment d’un trouble du goût. Il y a deux façons d’altérer l’odorat :

  • En empêchant l’odeur d’arriver à la zone sensible du nez, par atteinte transmissionnelle quand les molécules odorantes ne peuvent plus entrer en contact avec les cellules olfactives ;
  • En empêchant l’information nerveuse d’arriver au cerveau afin qu’elle y soit interprétée par atteinte de perception d’une lésion nerveuse qui peut siéger en divers endroits, des cellules olfactives au centre nerveux olfactif (dans le cerveau) en passant par le nerf olfactif lui-même.
Quelles causes ?

Les troubles de l’odorat peuvent être de deux origines : atteinte transmissionnelle et atteinte de perception.

  • Par atteinte de la transmission
    Les troubles de l’odorat par ce type d’atteinte sont souvent l’objet d’une anomalie anatomique qui empêche les odeurs de parvenir à la partie sensible du nez. La mauvaise qualité de mucus (qui recouvre les cellules sensorielles) ou bien d’un obstacle placé dans le nez (corps étranger, polypes, tumeurs…) représentent presque la moitié des causes des troubles de l’odorat.

    • La polypose naso-sinusienne est certainement la cause la plus typique. Les polyposes nasales, bénignes, atteignent souvent les deux narines avec une atteinte de la muqueuse qui présente des œdèmes bouchant le nez et altérant l’odorat.
    • Même exceptionnelle une mucoviscidose doit être recherchée.
    • La rhinite peut être aiguë avec un syndrome grippal et donc transitoire . Elle peut aussi être chronique, allergique avec rhinorrhée, éternuements, congestion nasale et prurit voire conjonctivite ou non allergique
    • Les pathologies naso-sinusiennes de type inflammatoire provoquent les rhino-sinusites qui associent, à des degrés variables, l’écoulement du nez à une obstruction nasale bilatérale, des éternuements et des troubles de l’odorat.
    • Les sinusites s’accompagnent d’anosmie dans les formes chroniques touchant tous les sinus. Le diagnostic sera fait à l’aide d’un scanner
  • Par atteinte de perception
    Les traumatismes, provoqués par un accident ou à la suite d’une intervention chirurgicale, se traduisent par une perte généralement complète de l’odorat, avec un trouble du goût souvent associé.

    • Les intoxications médicamenteuses ( médicaments anti-cancéreux , morphine , sels d’or , L dopa ..) et certains polluants industriels
    • Les causes tumorales avec des localisation à la base du crane
    • Les maladies neurologiques avec en particulier la maladie D’Alzheimer où les troubles de l’odorat pourraient être un facteur précoce de diagnostic mais aussi la maladie de parkinson et l’épilepsie

Autres causes des troubles de l’odorat :

  • Troubles hormonaux
  • Affections dentaires
  • Produits chimiques, médicaments
  • Radiothérapie en cas de tumeurs de la tête et du cou
  • Maladies neurologiques comme la sclérose en plaque, le Parkinson ou la maladie d‘Alzheimer.
  • Maladies métaboliques comme le diabète sucré.
  • Maladies thyroïdiennes, carence en vitamine B12, en vitamine A ou en zinc.
  • Cancer de la région ORL
  • Maladies psychiques: dépression, schizophrénie
  • Causes congénitales

Les causes les plus fréquentes de troubles du goût sont :

  • Traumatisme crânio-cérébraux
  • Infections des voies respiratoires supérieures
  • Exposition à des substances toxiques
  • Traitement dentaire
  • Radiothérapie
  • Médicaments

Autres causes de troubles du goût :

  • Tumeurs, boulimie, maladies thyroïdiennes, diabète sucré, maladies rénales et hépatiques.
  • Une mauvaise hygiène buccale peut également favoriser des troubles du goût.
  • Troubles (symptômes)

Les termes ”troubles de l’odorat” (dysosmies) et ”troubles du goût” (dysgueusies) décrivent différents troubles de la perception des odeurs et des goûts. On distingue les troubles quantitatifs et des troubles qualitatifs.

[:fr]Combattre l’ostéoporose[:]

[:fr]Pour combattre l’ostéoporose, la médecine officielle dispose de trois familles chimiques :

  • La calcitonine (Cibacalcine, Cadens, Cabsyn, Mialcalcic)
  • Le raloxifène (Evista, Optruma)
  • Les biphosphonates

La calcitonine est une hormone thyroïdienne hypocalcémiante qui peut provoquer des réactions d’hypersensibilités locales ou généralisées, des manifestations digestives (nausées, diarrhées) ou des bouffées vasomotrices (congestion du visage et des extrémités).

D’origine animale, cette hormone polypeptique peut donner des réactions allergiques et en utilisation prolongée, possibilité de formation d’anticorps qui peut bloquer l’action du produit

Le Raloxifène est associé à un risque thrombo-embolique veineux que l’on retrouve avec le traitement hormonal substitutif (THS) avec prolifération endométriale (saignement, polypes), élévation des transaminases et risque accru de cancers de l’ovaire.

Surtout, on observe des effets ravageurs avec les biphosphonates représentés par plusieurs familles chimiques :

  • Acide alendronique (Fosamax, Fosavance)
  • Acide étidronique (Didronel)
  • Acide risedronique (Actonel)
  • Acide zolédronique (Zometa, Aclasta)
  • Acide ibandronique (Bondronat, Bonviva)
  • Acide tiludronique (Skélid)
  • Acide pamidronique ((Aredia)
  • Acide clodronique (Clastoban, Lytos)

Les biphosphonates ou diphosphonates sont des « inhibiteurs » de la résorption osseuse et sont constitués de deux molécules d’acide phosphorique, associées à du sodium et/ou du chlore ; la base de leur structure n’est pas très éloignée de celle des pesticides organophosphorés !

Ainsi, quoique inhibiteurs de la résorption osseuse, les biphosphonates induisent bel et bien une déminéralisation à l’image de leurs autres effets indésirables (hypocalcémie, augmentation transitoire des transaminases, rares cas d’ostéonécrose de la machoire, d’hyperostéolyse importante, acidose tissulaire avec syndrome hémorragique, douleurs articulaires…).

On constate que ces médicaments obéissent à la fameuse loi d’Arndt-Schulze ou loi d’inversion des effets des médicaments selon la dose dès lors que l’on n’institue qu’un traitement symptomatique !

La raison est liée à l’imbrication évidente des métabolismes du phosphore et du calcium (métabolisme phosphocalcique!) : un excès d’apport alimentaire en phosphore inhibe l’absorption du calcium (mais aussi du fer et du manganèse) et favorise la production de parathormone (PTH) pour pallier le déficit calcique, le tout au prix d’une déminéralisation.

En complément des biphosphonates, les praticiens recommandent la consommation de laits animaux dont on connaît déjà les effets délétères.

Certains aliments protéiques sont plus riches en phosphore que d’autres et au hit-parade des phosphoprotéines alimentaires on trouve le lait de vache, environ 80 % des protéines du lait sont des CASÉINES, c’est-à-dire des phosphoprotéines (elles constituent l’essentiel des fromages !), on imagine la quantité journalière voire pluri-journalière de phosphoprotéines consommée par les Français; et le matraquage publicitaire, pire encore les recommanda-tions médicales n’arrangent rien alors que les laitages sont déjà largement omniprésents dans toute l’alimentation des Français (notamment en cuisine) et dans l’industrie agroalimentaire.

La présence d’un fort contingent de caséines présente deux inconvénients majeurs :
Elles induisent une malabsorption intestinale avec parfois atrophie villositaire, due au passage de macromolécules à travers une paroi intestinale devenue « poreuse » (leaky gut syndrome).
Mais de surcroît la malabsorption perturbe l’assimilation du calcium contenu dans les autres aliments ainsi que celle des autres minéraux nécessaires à la formation de l’os : magnésium, silicium… et bien sûr les vitamines du groupe B en particulier le B6 et le B2

Il en résulte une ostéoporose à première vue paradoxale : en effet non seulement la grande quantité de calcium contenue dans le lait n’est pas assimilée du fait de la malabsorption (à l’instar de ce que l’on observe pour le gluten) et un rapport Calcium/Phosphore (Ca/P) défavorable pour les laits,

Le rapport Ca/P idéal se situe autour de 2 à 2,5 :

  • Jument: Ca/P = 1,66;
  • Vache Ca/P = 1,4;
  • Chèvre: Ca/P = 1,35;
  • Brebis : Ca/P 1,26

Contre toute attente, le lait de brebis et le lait de chèvre sont encore plus inducteurs de malabsorption et de déminéralisation car encore plus riches en phosphoprotéines, le lait de jument étant le moins déminéralisant.

Au total, les aliments riches en phosphoprotéines et plus généralement tous les corps antigéniques induisent non seulement une moindre biodisponibilité du calcium mais également, une carence en vitamine B3 et en fin de compte une carence du fameux attelage immunomodulateur comprenant tryptophane, vitamines B3 et B6 et calcium.

C’est donc bien la biodisponibilité du calcium qui est en cause. Or, sans calcium, pas de transmission de l’influx nerveux et donc pas de vie cellulaire. Le fait que certains aliments comme le gluten, les protéines de lait de vache et le soja soient des inducteurs avérés d’atrophie villositaire intestinale est évidemment en lien avec leur capacité à limiter l’absorption intestinale du calcium, à l’instar de nombreuses autres substances antigéniques qu’il convient d’ailleurs de considérer comme des inhibiteurs calciques et donc inducteurs de déminéralisation

Tout est fait pour pousser à la consommation d’un maximum de produits laitiers et pourtant on constate, en France et dans de nombreux pays européens, une augmentation exponentielle des fractures du col du fémur proportionnellement avec l’âge, en particulier chez la femme, et la supplémentation en calcium n’y change rien.

Attention, le tabac et l’alcool favorisent l’ostéoporose ![:]

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