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Syndrome des jambes sans repos

Le syndrome des jambes sans repos se caractérise par une envie irrésistible de bouger les jambes. Il est accompagné de sensations désagréables telles que des picotements et des démangeaisons.

Les symptômes se produisent la plupart du temps en position assise ou couchée et s’améliore lorsque le sujet se déplace, comme lors du passage de la position assise à la position debout ou pendant la course.

Ceci est une maladie progressive chronique.

Les symptômes peuvent commencer pendant l’enfance, mais ils ne sont pas toujours correctement diagnostiquées à ce moment ou confondu avec d’autres troubles, comme les «douleurs de croissance» ou le syndrome d’hyperactivité.

Causes possibles :

Dans env. 40% des cas, le syndrome des jambes sans repos semble être d’origine héréditaire. Des études scientifiques ont permis d’identifier les loci de susceptibilité sur les chromosomes 9, 12 et 14.

Un dysfonctionnement du métabolisme de la dopamine peut également jouer un rôle dans le développement de la maladie.

Les facteurs de risque suivants ont été identifiés :
  • Déficience en fer
  • Grossesse: Pendant les derniers mois de la grossesse, certaines femmes éprouvent des symptômes de jambes sans repos. Dans la plupart des cas, ils disparaissent après l’accouchement.
  • L’insuffisance rénale chronique
  • Le diabète sucré
  • La polyarthrite rhumatoïde
  • Neurologique (polyneuropathie)
Les facteurs suivants pourraient déclencher une «crise»:
  • fibromyalgie
  • la carence en vitamine
  • la maladie de Parkinson
  • Les troubles du sommeil, l’apnée du sommeil
  • Les maladies pulmonaires (du poumon pulmonaire)
  • Hernie discale
  • la chirurgie de l’estomac
  • Cancer
  • Embolie
  • Varices
  • tremblements familiale
  • Troubles de la thyroïde
  • sida
  • Certains médicaments
  • La fatigue, le stress (rare)
Envie irrésistible de bouger les extrémités
  • Aggravation dans la position de repos; l’amélioration des symptômes pendant les déplacements
  • Aggravation des symptômes dans la soirée et la nuit
  • mouvements périodiques des jambes pendant le sommeil
  • mouvements involontaires des jambes en éveil et pendant le sommeil
  • Dysesthésies pendant le sommeil
  • Impatience et envie irrésistible de bouger les jambes
  • Les symptômes aggravent avec l’âge
Les symptômes sont décrits comme suit :
  • Les attaques de convulsions ou des contractions pendant l’apparition du sommeil
  • Picotements
  • Étanchéité, choc électrique
  • Tension, crampes
  • La vraie douleur est rare (surtout chez les personnes âgées)
  • Les jambes fatiguées, l’amélioration des symptômes lors de la marche, ce qui les différencie de la maladie artérielle, également connu sous la jambe du fumeur, où le patient doit cesser d’enlever la douleur de la jambe
  • douleur diffuse dans le dos

Dans la plupart des cas, le syndrome affecte les jambes et les pieds dans près de 20% des cas, il affecte les bras.

Symptômes :
  • dépressions
  • La fatigue au cours de la journée, la nuit, l’insomnie
  • Le stress psychosocial (anxiété, problèmes familiaux ou des problèmes relationnels)
  • Diminution de la qualité de vie
Diagnostic

Le diagnostic repose sur l’interrogatoire intensif et membres précis du patient et de la famille, des questions ciblées sur le type de symptômes et leur mode d’occurrence pour le médecin au diagnostic du syndrome des jambes sans repos.

Laboratoire des essais en laboratoire et des tests neurologiques permettent au médecin d’exclure d’autres diagnostics, tels que les polyneuropathies, les troubles de la thyroïde, la maladie de Parkinson, l’arthrite rhumatoïde, la maladie artérielle occlusive des jambes.

Traitements

La plupart des patients ne nécessitent aucun traitement, car ils peuvent vivre avec leurs problèmes et leur qualité de vie ne soit pas affectée.

1-3% des patients, l’utilisation du médicament est nécessaire. Cependant, à ce jour, une cure du syndrome est pas encore possible.

Tout d’abord, il faut traiter les conditions sous-jacentes. Lorsque les symptômes sont temporaires, comme pendant la grossesse, nous recommandons souvent avoir recours à des médicaments. En général, les symptômes nécessitent un traitement à long terme.

Mesures générales de traitement :
  • Régulier rythme jour-nuit avec une bonne hygiène du sommeil
  • Les activités physiques comme monter des escaliers, des étirements, des massages sont recommandés. Souvent, le patient doit d’abord surmonter sa faiblesse dans les jambes avant de devenir activement impliqué dans d’autres sports.
  • activités mentales telles que les jeux PC, des puzzles et artisanat permettre au patient d’avoir du plaisir et de soulager les symptômes.
  • L’utilisation de compresses chaudes ou froides ou pommades rafraîchaissantes peut être utile.
  • Nous recommandons de supprimer les produits suivants: la nicotine, l’alcool, la caféine, le chocolat.

 

Jambes lourdes

Chevilles gonflées, jambes pesantes, picotements, sensation de chaleur, marbrures, varices… La mauvaise circulation est banale et fréquente, mais elle fait souffrir et peut s’aggraver.

L’insuffisance veineuse

En France, selon les statistiques Insee, 18 millions d’adultes se plaignent de lourdeurs et de douleurs dans les jambes, signes évocateurs d’insuffisance veineuse superficielle. Soit une femme sur deux et un homme sur quatre. C’est donc une pathologie fréquente et plus encore passé l’âge de 60 ans.

Pourtant, six Français sur dix à risque, de par leur hérédité ou leur métier par exemple, ignorent qu’ils sont concernés et ne prennent donc pas les mesures qui s’imposent pour éviter d’avoir des troubles veineux ou ralentir leur évolution. En fait, tant qu’on n’a pas de varices, on a tendance à négliger ses jambes.

Or, contrairement à une idée répandue, la maladie veineuse ne se signale pas systématiquement par leur présence. On peut souffrir d’insuffisance veineuse, jambes lourdes et enflées, fourmillements, rougeurs, sans avoir de varices.

L’insuffisance veineuse est l’incapacité des veines à faire remonter convenablement le sang des pieds vers le cœur. Contrairement aux artères, constituées de fibres élastiques, les parois des veines sont peu extensibles, beaucoup plus minces et contiennent moins de tissus musculaires. Pour assurer le retour veineux, les veines disposent de valvules antireflux, sortes de petits clapets disposés le long des parois, qui empêchent le sang de redescendre. Mais ils peuvent se détériorer…

La pression plantaire au cours de la marche pousse aussi le sang veineux, c’est la chasse plantaire, relayée par la contraction des mollets. Encore faut-il marcher…

A savoir : les hommes consultent moins et plus tard que les femmes parce que les varices sont invisibles sous les pantalons et qu’ils sont moins concernés par des préoccupations esthétiques. Ils consultent quand ils ont vraiment mal ou qu’ils ont déjà des complications.

Identifier les causes et les risques d’insuffisance veineuse

Quand les parois veineuses manquent de tonus et que les valvules fonctionnent mal, le sang ne remonte pas correctement et stagne de plus en plus, les veines se dilatent peu à peu et les tissus qui les entourent gonflent.

De l’œdème à la varice

Au début, les symptômes, jambes lourdes et enflées, picotements, crampes sont supportables et se manifestent par temps chaud ou après une journée passée debout. Mais avec les années, ils deviennent plus douloureux et plus fréquents. Des varicosités, petites lignes rouges et violettes sous la peau, apparaissent ou, plus inesthétiques encore, des varices. C’est trop souvent à ce stade ou pire, à celui des complications, que l’on s’inquiète.

Les grandes causes de l’insuffisance veineuse

Impossible malheureusement d’agir sur ces trois grands facteurs d’insuffisance veineuse.

  • L’âge : Les veines vieillissent aussi et le risque d’avoir des varices augmente.
    À 35 ans, 15 % de la population ont des varices, pour 65 % à 75 ans.
  • Le sexe féminin : Les veines des femmes ont sur leurs parois des récepteurs hormonaux qui les rendent sensibles aux modifications hormonales, puberté, pilule, grossesse, ménopause. Pendant la grossesse, s’ajoutent la compression des veines abdominales et pelviennes par l’utérus et une augmentation du volume sanguin.
  • L’hérédité : Quand les deux parents ont des varices, les enfants en souffrent à leur tour dans 90 % des cas ; avec un seul parent, le risque est de 25 % pour les garçons et de 62 % pour les filles.
Le mode de vie, facteur d’insuffisance veineuse

D’autres facteurs, qui tiennent au mode de vie, favorisent ou aggravent l’insuffisance veineuse.

  • Professions à risque : Ce sont celles qui obligent à piétiner, à rester longtemps debout ou assis(e), dans une atmosphère chaude et humide, ou à porter des charges lourdes : coiffeur(se), infirmier(e), hôtesse de l’air ou steward, serveur(se), vendeur(se), mais aussi cui­sinier(e), boulanger(e)…
  • Voyages de longue durée : Surtout ceux en avion. Rester assis(e) plus de 3 ou 4  heures sur un siège étroit et les jambes sous le menton gêne le retour veineux. De plus, la déshydratation due à la dépressurisation et la sécheresse de l’air influent sur la concentration du sang.
  • Certains sports : Tous ceux qui entraînent des à-coups violents et nécessitent une contraction des muscles en respiration bloquée ou en apnée : tennis, squash, escrime, trampoline, haltérophilie, basket-ball, judo…
  • Sédentarité : Ne pas bouger ou marcher assez compromet la chasse plantaire.
  • Chaleur et soleil : La chaleur provoque une dilatation des veines qui empêche les valvules de remplir leur rôle, ainsi que l’exposition prolongée au soleil et les bains chauds.
  • Surpoids et obésité : Les kilos en trop pèsent sur le réseau veineux.
  • Tabagisme : Le tabac affaiblit la tonicité des veines.

Les complications en cas d’insuffisance veineuse

  • Varices : Elles s’aggravent, différemment selon les personnes, en l’absence de traitements adaptés.
  • Dermite ocre : La peau mal oxygénée s’asphyxie peu à peu et devient brunâtre.
  • Hypodermite scléreuse : Les plaques évoluent vers une inflammation des tissus sous-cutanés et prennent un aspect cartonné. La peau est si fine qu’au moindre choc, l’ulcère peut survenir.
  • Eczéma variqueux : Il provoque démangeaisons, desquamation et suintement qui peuvent, sans traitement (crème corticoïde), donner un ulcère.
  • Ulcère variqueux : Il faut réagir vite pour éviter qu’il ne se creuse.
    Le traitement cicatrisant est long (pansements hydrocolloïdes). Quand la plaie fait mal, car infectée, antibiotiques et corticoïdes sont indispensables.
  • Thrombose veineuse, ou phlébite : Autre conséquence grave du ralentissement du flux veineux. Toutes les varices ne provoquent pas de phlébite, mais elles la favorisent.
  • Phlébite : Le sang coagule, bouche la veine et forme un caillot. La veine est dure, rouge, chaude et la jambe douloureuse. Consulter rapidement pour mettre en route un traitement et éviter que le caillot migre, remonte vers le cœur et bouche une artère pulmonaire.
  • Embolie pulmonaire : C’est une complication gravissime. Au moindre doute, allez à l’hôpital.

Insuffisance veineuse : soulager et éviter les complications

Même si vous n’avez pas encore de signes visibles sur les jambes, inutile de souffrir et de risquer une aggravation. Prenez-les en mains.

Les vertus des plantes : Petit houx, marronnier d’Inde, fragon, hamamélis, vigne rouge, cassis, ginkgo biloba, myrtille…

Ces plantes sont reconnues de longue date pour leurs effets bénéfiques sur la circulation sanguine.

  • Plantes veinotoniques en tisanes, gélules, comprimés, ampoules, solutions buvables. Appelés aussi phlébotoniques, ils sont utiles l’été en cures de 2 à 3 mois voire plus longtemps. Ils soulagent en stimulant le tonus veineux et peuvent aussi avoir une action locale sur l’inflammation, responsable de douleur et d’œdème.
    Ils associent le plus souvent plusieurs plantes, aux actions complémentaires.
  • Gels et crèmes : Ils contiennent les mêmes composants issus de plantes et en plus, menthol, menthe poivrée ou camphre. A appliquer 2 ou 3 fois par jour en massages circulaires, en remontant du bas vers le haut de la jambe. Ils apportent un soulagement et une sensation de fraîcheur, appréciée l’été. Les conserver au réfrigérateur renforce l’effet froid.
  • Indispensable compression : Elle consiste à appliquer sur les jambes ou segments de jambe, chaussettes, bas jarret ou autofixants, collants, au­­jourd’hui esthétiques, voire bandes, constitués d’un tissu ou d’un tricot élastique.
    Contrairement aux veinotoniques, la compression, dégressive de la cheville vers la cuisse, ne soulage pas seulement les symptômes, mais prévient aussi les complications ou les traite. À ce titre, elle est prise en charge par l’Assurance maladie sur prescription. À chaque stade de la maladie correspond une classe, de la classe 1 à la classe 4, compression extra-forte.
    Certaines gammes sont plus perfectionnées et plus élégantes (coloris, matière, motif).
Le thermalisme :

Les eaux thermales ont des effets bénéfiques à tous les stades de la maladie veineuse, au stade prévariqueux, dans les complications cutanées, hypodermite, ulcère, séquelles d’ulcère, et les séquelles de phlébite. Elles améliorent le retour veineux, réduisent œdèmes et douleurs, favorisent la cicatrisation. Les soins sont répartis en cure d’hydrothérapie interne, cures de boissons à base d’eau thermale, et externe, bains, jets hydromassants en immersion, couloirs de marche, massages sous affusion…

Principales stations spécialisées en phlébologie : Rochefort-sur-Mer et Jonzac (Charente-Maritime), Argelès-Gazost (Hautes-Pyrénées), La Léchère-les-Bains (Savoie), Bagnoles-de-l’Orne (Orne), Dax (Landes).

Jambes lourdes : les bons gestes
  • Surélevez vos pieds en fin de journée : Idéalement, placez-les contre un mur à 90° pendant un quart d’heure. Vous inversez ainsi les effets de la pesanteur.
  • Placez des cales de 5 à 10 cm sous le lit, côté pieds. Vous pouvez aussi investir dans un lit de relaxation qui permet de les soulever.
  • Terminez la douche par un jet d’eau fraîche sur les jambes. Remontez des pieds jusqu’aux mollets ou trempez vos pieds jusqu’en haut des chevilles dans une bassine d’eau froide.
  • Pratiquez une activité physique régulière qui favorise le retour veineux, marche, vélo. Pensez aussi à la natation, car l’eau exerce un massage qui allège le bas du corps et améliore la circulation sanguine.
  • À la mer, marchez dans l’eau jusqu’aux genoux. Vous profitez de la fraîcheur de l’eau et de ses oligoéléments, et ce massage active le retour veineux.

 

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