maladies
Dry Mouth – Bouche Sèche
La sécheresse buccale (ou xérostomie pour les médecins) est liée à la diminution ou à la disparition de la sécrétion de salive dont le volume normal est compris entre 500 à 1500 ml/jour.
Risques
La sècheresse buccale concerne près d’un quart de la population et jusqu’à 30% des plus de 65 ans.
La salive aide au nettoyage des dents, de la plaque dentaire et des muqueuses buccales, leur permet de se défendre contre les infections et constitue la première étape de la digestion des aliments. La diminution de la salive favorise donc les petites plaies de la bouche (en particulier au niveau des prothèses dentaires), de la langue et des lèvres ; ainsi que les caries dentaires, les infections des gencives et les candidoses buccales, voire une atteinte osseuse des maxillaires.
La bouche sèche gêne la mastication, la digestion des aliments (les enzymes contenus dans la salive ramollissent le bol alimentaire), la déglutition et la parole. Chez les gens âgés, le manque de salive persistant risque d’aboutir à la dénutrition.
Dry mouth (xerostomia or for Physicians) is linked to the decrease or disappearance of the secretion of saliva which the normal volume is between 500 to 1500 ml / day.
Risks
Dry mouth affects nearly a quarter of the population and up to 30% over 65 years.
Saliva helps clean teeth, dental plaque and oral mucosa, allowing them to defend against infections and is the first step in digestion of food. The decrease in saliva thus favors small wounds of the mouth (particularly in dentures), tongue and lips; as well as tooth decay, infections of the gums and oral candidiasis or maxillary bone involvement.
Dry mouth discomfort chewing, digesting food (the enzymes in saliva soften the food bowl), swallowing and speech. In elderly people, the continuing lack of saliva may lead to malnutrition.
Viral tonsillitis – Angine Virale
L’angine est une inflammation banale et fréquente des amygdales (on parle aussi d’amygdalite) responsable de douleurs à la déglutition. 50 à 90 % des angines sont virales. L’angine virale est provoquée par des virus, en général les mêmes que ceux du rhume ou des infections hivernales.
Les antibiotiques sont inefficaces sur le virus ; de plus, ils ne permettent pas de prévenir les surinfections bactériennes ou d’accélérer la guérison.
Risque / Causes
9 millions d’angines sont diagnostiquées chaque année en France et jusqu’à 90 % de ces angines aiguës sont d’origine virale, notamment chez l’adulte, mais aussi chez le nourrisson et l’enfant de moins de 3 ans.
Elles n’exposent pas à des complications, contrairement à l’angine à streptocoque.
8 millions d’antibiotiques sont pourtant prescrits chaque année.
Les virus en cause lors d’une angine virale sont des adénovirus,virus influenza, virus respiratoire syncytial ou virus para-influenza ; ils ont un tropisme particulier pour la sphère ORL (nez, gorge et oreille) et sont donc responsables d’angines, mais aussi de rhinopharyngites ou autres bronchites hivernales qui évoluent par épidémies.
Plus rarement, le virus d’Epstein-Barr (EBV) est en cause et provoque une mononucléose infectieuse.
Angina is a common and frequent inflammation of the tonsils (also called tonsillitis) responsible for pain on swallowing. 50-90% of sore throats are viral. Viral sore throat is caused by viruses, generally the same as the common cold or winter infections.
Antibiotics do not work on viruses; moreover, they do not help prevent bacterial infection or to accelerate healing.
Risk / Causes
9 million angina are diagnosed each year in France and up to 90% of acute tonsillitis are caused by viruses, especially in adults but also for infants and children under 3 years.
They do not expose to complications, unlike angina streptococcus.
8000000 antibiotics are prescribed each year yet.
The relevant virus upon viral angina are adenoviruses, influenza viruses, respiratory syncytial virus or parainfluenza virus; they have a particular tropism for the ENT (nose, throat and ear) and are therefore responsible for angina, but also other winter bronchitis and nasopharyngitis evolving by epidemics.
More rarely, the Epstein-Barr virus (EBV) is involved and causes infectious mononucleosis.