Aux Vertus des Plantes
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Plantes G, H, I

Glaciale

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Elle se prête aux mêmes usages que le Pourpier et a été vantée jadis comme adoucissant dans les toux convulsives, la phtisie, les rétentions d’urine. Les cataplasmes de plante broyée sont encore appliqués contre les plaies et les brûlures.

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Guimauve


La plante entière est mucilagineuse, ce qui lui donne ses vertus curatives. La Guimauve est émolliente et adoucissante ; ses propriétés thérapeutiques sont connues et utilisées depuis la Grèce antique, et, en particulier, son efficacité contre la toux. On l’emploie journellement, chaque fois qu’il faut calmer les irritations et inflammations : celles de la gorge et des voies respiratoires, de la vessie, de l’intestin (entérite et constipation). Pour l’usage externe, elle est aussi valable contre toutes les inflammations.





Girofle

Sainte Hildegarde, au Moyen Age, en vante les mérites contre les maux de tête, la surdité et l’hydropisie. Plus tard, on le trouva bon pour soulager les douleurs, cicatriser les blessures, fortifier l’estomac et le cœur et, surtout, pour préserver de la peste. De nos jours, avec la découverte de l’eugénol, son principe actif, les propriétés du Clou de Girofle ont été confirmées. C’est un antiseptique puissant, puisqu’une émulsion de Girofle à 1 p. 100 seulement est 3 à 4 fois plus antiseptique que le phénol. Il excite l’appétit et suractive toutes les glandes digestives à tous les niveaux. Il stimule les estomacs atones et lutte contre les fermentations et les ballonnements.
Pour l’usage interne, il se montre bénéfique dans les dyspepsies, la prévention des maladies infectieuses et aussi dans les asthénies avec perte de mémoire.

Pour l’usage l’externe, il entre dans de nombreuses préparations, pommades et liniments.
Vanté par Ambroise Paré comma analgésique des douleurs dentaires, cette réputation du clou de Girofle à traversé les siècles : par le truchement de l’eugénol, son élément principal, il est très utilisé en thérapeutique dentaire comme anesthésique et il entre dans la composition de nombreux élixirs dentifrices.
Afin que le clou de Girofle puisse faire apprécier toutes ses qualités sans risquer d’irriter les muqueuses fragiles, il doit être utilisé en petite quantité, afin de ne pas donner un goût amer aux aliments.




Génépi

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Il pousse à grande altitude et le chamois en sont très friands. Le Génépi possède en gros les mêmes vertus que l’Absinthe : il est tonique, stimulant de l’appétit et de l’estomac, emménagogue et fébrifuge.

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Houx

La seconde écorce du Houx sert à préparer la glu (que l’on extrait aussi d’autres végétaux et en particulier des baies de Gui). Celle-ci est parfois employée pour ramollir, résoudre et faire mûrir les abcès et furoncles.
Les feuilles de Houx – et leur principe actif, l’ilicine – ont été vanté contre les rhumatismes et les fièvres intermittentes.
Les baies sont purgatives, mais ne sont plus guère employées, car elles provoquent parfois des vomissements.

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Le Petit Houx appelé aussi Houx frelon, est le fragon.




Ipecacuanha

Les effets vomitifs de l’Ipéca, dus à son principe actif, l’émétine, étaient connus des Brésiliens de temps immémorial. Il fut introduit dans la pharmacopée européenne, en 1672, par un médecin nommé Legras, qui en rapporta d’Amérique et le fit vendre par un pharmacien sous les noms de Béconquille, Mine-d’or et, surtout, Racine-d’or. Le XVIIème siècle employa beaucoup les propriétés vomitives de la nouvelle drogue.
On emploie l’Ipéca, comme vomitif, à haute dose dans les embarras gastriques, les empoisonnements. A petite dose, l’Ipéca est un expectorant et un décongestif, à employer dans les cas de congestion pulmonaire, bronchite, hémoptysie, coqueluche.
L’Ipéca entre dans le « sirop d’Ipécacuanha composé », appelé généralement sirop pectoral de Desessartz, et, avec la poudre d’Opium, il donne la « poudre de Dover », remèdes très populaires dans l’ancienne pharmacopée. Certains médecins utilisaient aussi les propriétés rubéfiantes de l’Ipéca dans des pommades telles que le »liniment de Hannay », composé concentrée, à raison de 100 g de plante par litre d’eau. Laisser infuser plusieurs minutes. Passer, ajouter 1,5 kg de sucre et laisser cuire jusqu’à l’obtention d’un sirop. Prendre 5 cuillerées à soupe par jour.



Iris de Florence

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On a jadis utilisé la poudre du rhizome comme expectorant dans les rhumes et les bronchites. Le remède est abandonné, car il devenait vomitif et purgatif pour peu qu’on dépassât tant soit peu la dose.
On emploie encore parfois cette poudre en prises, pour faire éternuer et dégager les muqueuses nasales en cas de rhume de cerveau.
Saupoudrée et bien répartie sur la chevelure, elle constitue un excellent shampooing sec, qu’il faut éliminer après quelques minutes de pose par un énergique brossage.
Le rhizome frais contient un principe âcre et irritant, qu’il conserve en partie après dessiccation : on l’utilise pour faire des pois à cautères, dits « pois d’Iris », destinés à entretenir une suppuration nécessaire.




Gnaphale

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Le Pied-de-Chat eut jadis la réputation flatteuse de guérir le cancer et la phtisie. On le disait aussi adoucissant et béchique et on l’utilisait contre la toux et les catarrhes bronchiques et pulmonaires. Aujourd’hui, il se cache modestement parmi les « quatre fleurs pectorales » (ainsi nommées, sans doute, parce qu’elles sont au nombre de sept). On ne la considère même plus comme une véritable plante pectorale, bien qu’elle continue, par tradition, à faire partie du mélange.

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