Antiseptique
Permet de nettoyer l’épiderme ou, plus spécialement, une plaie
HE Pin maritime dit “térébenthine des Landes”
HE Eucalyptus globuleux
Marjolaine
Déjà employée comme condiment dans l’Egypte ancienne, elle était aussi au nombre des simples dont les prêtres recevaient l’instruction : ils l’utilisaient contre les migraines et le nervosisme. Elle fut étudiée au XVIIème siècle par le Danois Simon Paulli.
Très bon antispasmodique, elle est toujours utilisée contre la migraine et aussi contre les tics de la face et les mauvaises digestions d’origine nerveuse. Cadéac et Meunier, comme Leclerc, la classe comme plante sédative recommandée pour combattre l’insomnie. En effet, elle abaisse le tonus du sympathique, « freine l’anxiété et rassure le cœur ».
En usage externe, elle a depuis longtemps fait ses preuves contre les douleurs rhumatismales, le torticolis, la sciatique, et ses vapeurs antiseptiques suffisent souvent à chasser le rhume de cerveau.
HE Elémi
HE Oignon
HE Pin maritime
HE Pin larichio
HE Hélichryse à capitules nus
HE Bergamotier dit “petit grain bergamote”
Kawa-kawa
Jouissant d’une activité anesthésique locale, la plante possède, en outre, une action sédative à l’égard du système nerveux central. Les explorateurs avaient remarqué que les habitants de l’archipel polynésien l’employaient non seulement pour stimuler les fonctions digestives, mais aussi pour prévenir et guérir les maladies vénériennes. Sous l’influence du Kawa-Kawa, on constate une diminution des écoulements, une atténuation de la douleur à la miction, en même temps qu’une augmentation de la diurèse. Ces effets furent confirmés par Gubler, Sanné et Henri Leclerc. Grâce à son action diurétique et antiseptique et à ses propriétés décongestionnantes et sédatives des terminaisons nerveuses, le Kawa-Kawa donne d’excellents résultats dans les affections urinaires ou gynécologiques, les cystites blennorragiques, vaginites, métrites, salpingites et inflammations prostatiques.
On utilise l’extrait sous forme de pilules, très bien tolérées par l’estomac, et, en usage externe, en suppositoires (on adjoint alors une petite quantité d’analgésique, soit Belladone, soit Jusquiame, afin de prévenir la sensation désagréable de chaleur anale, due au principe âcre de cette espèce de Poivre). Dans les îles des mers du Sud, on utilise la décoction de racine râpée, à raison de 50 g par litre, dont on prend 3 tasses par jour.

