Aux Vertus des Plantes
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Plantes S, T

[:fr]Tilleul (bourgeons)[:]

[:fr]Pour réparer les troubles du sommeil

Difficultés à l’endormissement, réveils nocturnes, sommeil léger?
Les fêtes de fin d’année et le stress de fin d’année ont tendance à mettre à mal notre horloge interne.

Pour les grands comme les plus petits, le bourgeon de Tilleul permet de retrouver un sommeil serein et d’apaiser stress et anxiété .

Sous forme de gouttes buvables à prendre 1 heure avant le coucher:

  • 15 gouttes pour les adultes, 1 goutte par 10 kg de poids corporel pour les enfants à partir de 1 an,
  • 5 gouttes pour les femmes enceintes.

Disponible en pharmacies et parapharmacies.
Demander conseil à votre pharmacien ou médecin. Si les symptômes persistent consultez votre médecin.[:]

Safran

Plus près de nous, Roques lui reconnaissait des propriétés stomachiques, emménagogues, stimulantes et aphrodisiaques. Il en faisait un narcotique léger. Leclerc, de son côté, le conseillait pour calmer des douleurs des gastralgies et comme emménagogue, dans les cas dysménorrhée et d’insuffisance ovarienne chez les femmes anémiées et lymphatiques. Toutes ces vertus thérapeutiques réelles du Safran sont bien délaissées de nos jours, seuls nous intéressent maintenant ses usages culinaires. On l’utilise encore parfois pour l’usage externe contre les troubles de la première dentition (le « sirop de dentition de Delabarre » est à base de Safran).

Il ne faut pas confondre le véritable Safran avec le Carthame, appelé encore Safran bâtard d’Allemagne, ni avec le Colchique ou Safran des prés, ni avec le Curcuma ou Safran des Indes. Carthame et Curcuma ont été parfois employés frauduleusement pour falsifier le Safran, épice très cher.




Sureau

On utilise l’écorce moyenne, les fleurs et les fruits du Sureau pour leurs propriétés médicinales.
La seconde écorce, d’odeur forte et nauséeuse, est un diurétique très vanté. Leclerc la recommandait contre l’hydropisie, Martin contre l’ascite, Lemoine contre la néphrite aigüe avec œdème. Elle est aussi laxative.
Les feuilles paraissent jouir de propriétés analogues à celles de l’écorce : diurétiques et laxatives. Mais elles sont rarement utilisées à l’intérieur. Elles sont, en outre, renommées comme tonique externe contre les hémorroïdes et les brûlures.
Les fleurs fraîches sont laxatives. Sèches, elles sont surtout sudorifiques, mais aussi diurétiques. On les emploie chaque fois qu’il faut provoquer une transpiration cutanée abondante et salvatrice : début de rhume, de fièvres éruptives (rougeole, scarlatine), affections catarrhales (bronchite, grippe), crise de rhumatisme. Elles entrent dans la tisane des « espèces purgatives », encore appelée thé de santé, thé de Saint-Germain ou poudre de longue vie.
Adoucissantes et résolutives, elles sont aussi utilisées à l’extérieur contre les fluxions, les engelures, les crises de goutte, les inflammations oculaires. Les baies sont sudorifiques et, à dose forte, elles deviennent purgatives. On les recommande contre les rhumatismes et l’hydropisie.
Au temps de Pline, les Romains s’en servaient pour teindre les cheveux.

Le Yèble, ou Hièble (Sambucus ebulus), est une sorte de petit Sureau très commun dans certaines localités. Il possède les mêmes propriétés que le Sureau et on peut utiliser toutes ses parties (écorce, fleurs, baies et feuilles) exactement pour les mêmes usages que les parties correspondantes du Sureau.





Son

C’est l’enveloppe des graines de blé. Il est habituellement absent de la farine moulue par les procédés modernes. Très recommandé contre la constipation, on l’utilise pulvérisé à raison d’une cuillerée à soupe à chaque repas, mêlée dans une marmelade de Pruneaux. On peut aussi, plus simplement, remplacer le pain blanc par du pain complet. Ce moyen extrêmement simple suffit parfois à rétablir le transit dans certaines constipations bénignes. La richesse du Son en magnésium l’a fait préconiser pour la prévention du cancer par les partisans de l’alimentation naturelle.




Tilleul

Le tilleul possède des propriétés calmantes et antispasmodiques bien connues. Légèrement hypnotique, le Tilleul possède une action sédative remarquable sur le système nerveux, qu’il apaise peu à peu : il permet ainsi à bien des insomniaques de trouver un sommeil réparateur sans risque d’accoutumance. Il convient admirablement pour remédier à l’agitation des surmenés intellectuels, sans provoquer de dépression reflexe. Bien qu’il ne soit pas capable de calmer l’épilepsie, comme on l’imaginait naguère, son pouvoir apaisant est bien réel. Par son action antispasmodique, il favorise aussi les digestions difficiles, surtout celles qui ont pour origine une nervosité excessive. Son heureux effet sur la pléthore est aussi admis et on le recommande dans l’artériosclérose et pour fluidifier le sang.
Favorisant la transpiration, c’est aussi le remède national contre la grippe et les refroidissements, qui calme en même temps les maux de reins, les courbatures et les maux de tête qui les accompagnent.
Le liquide sucré, appelé « miellat » dans certaines régions, sécrété au moment des grandes chaleurs par les fleurs et l’écorce, est un adoucissant recommandé par Hoffmann contre les brûlures. Cazin l’a utilisé avec succès contre la diarrhée, la gastro-entérite chronique. On lui trouve aussi des vertus dépuratives.
Enfin, un travail récent de Cahen, présenté à l’Académie des sciences, a montré que l’extrait d’aubier du Tilleul possède un effet hypotenseur et antispasmodique (Etude pharmacologique de l’aubier de « Tilia sylvestris »).
Pour l’usage externe, les bains de Tilleul sont la providence des mères de famille pour venir à bout de leur progéniture déchaînée, et la décoction est recommandée en lotion pour calmer la douleur après une chute ou un coup et pour diminuer l’enflure. Cette décoction est aussi une eau de beauté qui détend la peau, en enlève les impuretés, les dartres, les boutons et les rides.

Le Tilleul des Anciens est le Tilleul argenté (Tilia argentea), qui provient d’Orient et est cultivé dans quelques jardins. Son arôme est différent et il n’est pas officinal.




Thé de Java

Les indigènes les utilisent depuis longtemps comme diurétiques et les Européens établis aux Indes néerlandaises les imitèrent, ce qui explique que la plante figure à la pharmacopée néerlandaise depuis 1926.

En France, les premières études sur l’Orthosiphon furent entreprises dès 1887 par Périnelle et le Pr Guyon.

Depuis l’Orthosiphon est toujours couramment employé chez les cardiaques et les rénaux. Il augmente le débit urinaire et favorise l’excrétion des déchets tels que l’urée, l’acide urique et les chlorures. Il réalise un drainage complet de toutes les toxines qui encombrent l’organisme.

Il est donc recommandé contre toutes les affections arthritiques : goutte, rhumatisme, migraines, eczéma, hépatisme. Jouissant aussi de propriétés sédatives, on l’utilise contre les manifestations douloureuses des maladies urinaires : prostatite, cystite, pyélonéphrite, ténesme vésical.


Thé

L’action stimulante sur le système nerveux central, que chacun de nous a éprouvée, donne une augmentation de l’activité intellectuelle, avec une vigilance et un tonus psychique accrus et une grande facilité des associations d’idées. C’est un défatigant remarquable, qui aide, de plus, à dissiper les migraines et les céphalées qui accompagnent parfois la concentration intellectuelle.
Il facilite et accélère la digestion, même lorsqu’il s’agit de mets lourds et gras, et on peut certainement lui attribuer une part de la légèreté légendaire des repas chinois.
Sur le rein, ses effets diurétiques sont évidents et loin d’être négligeables.
Son action sur le système cardio-respiratoire est connue de longue date. Le Dr Leclerc, le cite d’ailleurs, le Café, pour stimuler la respiration des malades souffrant d’essoufflement au cours d’une affection pulmonaire. On a constaté aussi que le Thé est un agent très actif contre l’athérosclérose. Des expériences sur les rats et les lapins ont démontré l’effet hypocholestérolémiant du Thé, et, en fait, Chinois et buveurs de Thé montrent, en général, un taux bas de cholestérol et une absence d’athérosclérose.
Le Thé vert, enfin, se montre utile pour stopper les diarrhées bénignes.
Pour l’usage externe, le Thé fait partie des armes secrètes des coquettes. Chacune sait que rien n’est meilleur que des compresses imbibées d’une forte décoction de Thé, ou tout simplement du Thé qui reste dans la théière, pour faire disparaître les poches sous les yeux et les cernes dus à la fatigue. Et si quelque pleur diplomatique a mouillé ces yeux-là, les mêmes compresses se chargeront de faire disparaître le gonflement et les rougeurs (alterner les compresses chaudes et froides pour un résultat plus rapide).
L’infusion est aussi une excellente lotion pour resserrer les peaux grasses, et elle permet aux peaux bronzées des retours de vacances de garder longtemps leur hâle seyant.




Souci

De nos jours, lorsqu’il est encore utilisé pour l’usage interne, c’est presque uniquement pour ses propriétés emménagogues : les fleurs de Souci, en effet, favorisent l’apparition des règles et les rendent moins douloureuses, surtout lorsque ces menstruations difficiles sont accompagnées, ou résultent, de dépression nerveuse et d’anémie.
Pour l’usage externe, il a gardé sa réputation d’autrefois. Anti-infectieux efficace, il nettoie et guérit les maux cutanés en un temps record (c’est le Calendula homéopathique).
Il sert toujours en bain d’yeux contre l’ophtalmie, pour panser les brûlures et les engelures, les plaies infectées, et contre diverses maladies de peau (acnés, impétigo, ulcères, eczéma). Il passait même jadis pour être anticancéreux. On l’utilise aussi contre les cors et les verrues.





Tomate

Contrairement à la triste réputation qu’on lui a faite d’être néfastes aux arthritiques, la Tomate peut être recommandée à tous. On considère, actuellement, que la Tomate peut-être conseillée aux constipés, car elle est laxative ; aux diabétiques, car elle ne contient pas de sucre ; aux cardiaques et aux hypertendus, car elle ne contient pas de sel ; aux malades de l’appareil urinaire car elle est diurétique ; aux obèses, car sa valeur nutritive est fort minime. Contenant très peu d’acide oxalique en réalité, il n’y a aucune raison d’en priver les goutteux et les rhumatisants. Elle excite les sécrétions gastriques, ce qui la rend précieuse aux estomacs atoniques, mais la fait déconseiller à ceux qui sécrètent trop d’acide (un peu de sucre ajouté au plat suffit parfois à la faire tolérer). Riche en sels minéraux, elle est aussi très vitaminées (c’est à partir du Paprika, du jus de Citron et des feuilles fraîches de Tomate qu’on préparait autrefois la vitamine C). Elle est donc très recommandée aux jeunes enfants. Ses feuilles exhalent une odeur forte et particulière qui éloigne les guêpes et les moustiques (on recommande parfois de suspendre des bouquets de feuilles de Tomate dans les maisons de campagne). On extrait, d’ailleurs, des feuilles et des tiges, la tomatine, substance douée de propriétés antimycosiques, anti-inflammatoires et insecticides.
Pour la beauté, elle est très précieuse. En dehors de son utilité au cours des régimes amaigrissants, elle est renommée pour éclaircir les teints brouillés et désincruster les peaux grasses et acnéiques, et pour adoucir l’épiderme des mains.




Sarriette des jardins

Utilisée surtout comme condiment, la Sarriette est l’aromate indispensable des plats de petits pois, de féculents et surtout de fèves, dont elle aide la digestion. Son essence antiseptique la rend précieuse aussi dans la préparation des gibiers faisandés. Pour l’usage plus spécifiquement médical, on l’emploie contre les digestions pénibles, les crampes d’estomac, les contractions nerveuses et chaque fois qu’un estomac paresseux a besoin d’être stimulé. Carminative, elle chasse les flatulences, favorise l’évacuation des gaz et empêche les fermentations intestinales. En Allemagne (et sans doute par l’action de son essence antiseptique), elle est un remède populaire contre les diarrhées.

On l’employait aussi parfois, jadis, contre les crises d’asthme.
La Sarriette fait partie avec beaucoup d’autres plantes aromatiques, de « l’alcoolat vulnéraire », qu’on appelle aussi « alcoolat polyaromatique » ou encore « eau d’arquebuse ».



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